Poème du moment (ou brinquedo de letras)

À elle, ma belle Isa-belle, como quem balbucia as primeiras letras.

« aujourd’hui quero dizer que sans vous la vie serait ennuyante,

(sinon impossible)

e para acrescentar olharei para o centro de meus abat-jour

avec un regard transfiguré par l’expérience imminente de la mort

(ou da épiphanie de se savoir un être vivant e animado pelo fôlego dos altos)

e comme ceux que são carregados por asas de oiseaux

deixar-me-ei estar (ser, jamais)

pendente ao canto, sob a imponente e charmante revoada de fusco e

lumière

enquanto vós, de lâmpadas, me vedes, e vendo, vous savez,

que eu hei-de restar

aqui, innomable, e só.”

 

M. MATIAS.

Em 28 de agosto de 2012.

Comme les cloches qui.

[Ceci est une traduction possible pour le poème Como sinos que. Elle est encore sous évaluation]

 

Tais-toi, petit frère, et ne m’émeus pas

car meilleur est l’attente que l’atteinte.

Laisse passer puisque

ces ruisseaux se jettent dans le loin.

Ne parle pas. Ne vois pas. Sens seulement

et sache

comme savent les oiseaux :

de suivre les traces dans l’inouï (et de ne laisser aucun mot).

Appelle aux semailles. Mange les lumières. Pour l’amour de dieu, ne t’éteins pas.

Au loin de vagues étoiles chantent

à notre mirage.

Déserte-toi ici en ma compagnie. Mais ne sois pas beau, car je ne peux pas me contrôler.

Petit frère, petit frère,

quel soleil a englouti tes sens ?

M. MATIAS.

Le 23 janvier 2012.